Manef-Yam Burkina 2009

Bon dimanche les biquets.

J’ai décidé de lancer un défit au nouvelliste débutant que je suis….

Une idée saugrenue m’est venu, alors que ma nuit était agité, et que le sommeil avait décidé de n’être qu’une vague ligne en pointillée.

Imaginons un instant, que, Adolphe Hitler, juste avant la naissance du nazisme (1919 environ) (auquel, il ne semblait pas prédestiné d’après les lecture d’historien que je viens de faire, ici et sur wiki  – Je ne fais que commencer à me documenter -) fasse une rencontre qui bouleverse le cour de sa vie. Ce qui m’intéresse dans cette idée, ce n’est pas tant de faire une uchronie sur « et si Hitler avait été gentil », mais plutôt sur sur le point de bascule qui peut faire dévier l’histoire. À la fin de la guerre, en 1918, il a été gazé et à perdu la vue pendant un temps. Puis en apprenant la défaite allemande, il fait une cécité « hystérique » ( terme de l’époque) c’est le docteur Edmund Forster psychiatre qui le soigne en hypnothérapie et il se pourrait que cela ai déclenché la parano et la psychose d’Adolphe… Un ensemble d’autre chose semblent avoir déclenché son antisémitisme( sa mère est morte d’un cancer mal soigné par un médecin juif). Il n’était pas antisémite étant plus jeune,  dans le milieu artiste qu’il fréquentait, il était même en lien étroit avec des juifs. 

Donc en se situant à cette période de soin je vais essayé d’écrire le début de sa « conversion » à l’antisémitisme et surtout l’instant du revirement, que je voudrais appuyer sur un enchaînement de faits imprévus, et sur une rencontre ( c’est là que ce situera le côté un peu fantastique de l’histoire). Je ne sais pas encore quelle type de chute je privilégierai.

Je me pose tout de même la question de l’éthique d’un tel récit. Ne risque-t-il pas de peiner certain lecteurs? N’y-a-t-il pas un risque que cette histoire soit prise pour une volonté de minimiser les responsabilités d’Hitler? En même temps je me dis que c’est la liberté de l’auteur d’utiliser tous les artifices qu’il veut pour dire sa vision de la nature humaine. En l’occurrence le pire des hommes n’est pas un monstre, il est et restera un homme quoi qu’il fasse, et c’est bien là que ça nous questionne. Dans d’autre circonstance, qu’aurais-je fait, moi? 

 

Voilà j’espère avoir quelques retours concernant ce défit et sa faisabilité, tant moral que littéraire. Ainsi que sur d’éventuelle source de documentation qui m’aurais échappé sur le web. Et tout particulièrement sur la médecine juive traditionnelle ( comme chez nous les magnétiseurs et autres guérisseurs, ou les chamans indien, mais dans la culture juive)

 

Merci et bon week-end

 

À plus pour d’autre blogueries  😛 

One thought on “Il aurait suffit de presque rien!

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